Le syndrome de l’imposteur chez les candidats : comment le dépasser
Le syndrome de l’imposteur touche de nombreux candidats, qu’ils soient débutants ou expérimentés. Cette sensation de ne pas mériter un poste, de ne pas être assez compétent ou de ne jamais être à la hauteur peut freiner la carrière, réduire la confiance en soi et nuire à la performance en entretien.
Dans cet article, découvre comment reconnaître le syndrome de l’imposteur et surtout, comment le surmonter pour booster tes chances de réussite dans ta recherche d’emploi.
Qu’est-ce que le syndrome de l’imposteur ?
Le syndrome de l’imposteur se manifeste par des pensées telles que :
- “Je ne suis pas assez qualifié pour ce poste.”
- “Ils vont se rendre compte que je ne sais pas vraiment faire ce travail.”
- “J’ai eu de la chance, ce n’est pas parce que je suis compétent.”
Exemple concret : “Tu postules à un poste dans une grande entreprise. Malgré ton stage réussi et tes compétences acquises, tu te dis : “Je ne devrais pas postuler, il y aura sûrement quelqu’un de plus expérimenté.”
Pour un recruteur, cela peut se traduire par un manque de confiance lors des entretiens ou par une hésitation à postuler à des postes qui correspondent parfaitement à tes compétences.
Maintenant que tu comprends ce sentiment, voici comment en sortir :
1. Identifier les signes chez soi
Avant de surmonter ce syndrome, il est essentiel de reconnaître ses manifestations :
- Auto sabotage : ne pas postuler à certains postes “par peur de l’échec”.
- Minimisation des réussites : attribuer vos succès à la chance ou à l’aide des autres. Exemple : Tu as réussi à augmenter les ventes de ton dernier stage de 20 %, mais tu penses que c’était juste “le marché qui aidait”.
- Perfectionnisme : croire que tout doit être impeccable pour être légitime. Exemple : Retarder l’envoi de son CV depuis deux semaines parce qu’il “n’est pas encore parfait”
- Anxiété face aux compliments : rejeter les retours positifs, penser qu’ils sont exagérés. Exemple : Tu reçois un compliment sur ta présentation lors d’un entretien, mais tu penses que “le recruteur voulait juste être poli”
2. Redéfinir vos compétences et votre valeur
Le syndrome de l’imposteur naît souvent d’une mauvaise perception de ses compétences. Pour reprendre confiance :
- Fais une liste de tes réalisations concrètes.
- Note les compétences que tu as acquises, même les plus petites.
- Relis régulièrement tes réussites pour renforcer ta confiance en toi.
Exemple : Tu te sens peu qualifié pour un poste de chef de projet. Tu dresses la liste de tes réussites : gestion d’un projet universitaire avec 5 membres, création d’un tableau de suivi des tâches, coordination d’événements. Cela t’aide à réaliser que tu as déjà les compétences requises.
3. Arrêter la comparaison avec les autres
Comparer son parcours à celui des autres candidats est un piège courant.
- Chaque parcours est unique.
- Les recruteurs évaluent les compétences et la motivation, pas un standard invisible.
- Concentre toi sur ta progression et tes points forts, pas sur ce que font les autres.
4. Transformer l’anxiété en préparation
Plutôt que de laisser la peur de ne pas être à la hauteur prendre le dessus :
- Prépare tes réponses aux questions d’entretien les plus fréquentes.
- Fais des simulations d’entretien avec des amis ou mentors.
- Prends le temps de te documenter sur l’entreprise et le poste.
La préparation augmente la confiance et réduit le sentiment d’imposture.
5. Adopter le bon état d’esprit
Changer sa façon de penser est essentiel :
- Accepte que l’erreur fait partie du processus.
- Vois chaque candidature et entretien comme une opportunité d’apprentissage, pas un jugement sur ta valeur.
- Remplace le “je ne suis pas assez” par “je suis capable et je peux progresser”.
Exemple : Tu rates un entretien, mais tu analyses les retours du recruteur et notes ce que tu peux améliorer pour la prochaine fois. Tu adoptes une approche constructive plutôt que de te juger.
6. Demander du feedback constructif
Le feedback externe est un outil puissant pour combattre le syndrome de l’imposteur :
- Demandes des retours après un entretien ou un projet.
- Apprends à accepter les compliments et à reconnaître tes points forts.
- Entoure toi de mentors ou collègues qui te soutiennent.
Conclusion : dépasser le syndrome de l’imposteur pour réussir sa carrière
Le syndrome de l’imposteur peut freiner la carrière et la recherche d’emploi, mais il n’est pas une fatalité.
En reconnaissant tes compétences, en préparant tes candidatures, en t’entourant de soutien et en changeant ta perception de tes réussites, tu peux dépasser ce sentiment et aborder chaque opportunité avec confiance et assurance.
Et pour t’aider à mieux comprendre ces enjeux, Novojob est là : à travers nos conseils, on t’éclaire sur les sujets qui comptent vraiment pour ta carrière.
Team Novojob.